Créée pour financer Unitaid, en charge de lutter contre les grandes pandémies, cette taxe, payée par les passagers mais collectée par les compagnies, vient s’ajouter au prix du billet ce qui rend l’approche concurrentielle encore plus complexe.
Cité par l’AFP, le courrier adressé par Alexandre de Juniac et Frédéric Gagey au ministre des Finances, Michel Sapin, et à Christian Eckert et Alain Vidalies, s’appuie sur un constat "Unitaid dispose d’une réserve financière de 630 millions d'euros et pourrait donc poursuivre pendant 5 ans ses actions humanitaires sans collecte supplémentaires".



