Difficile de dire si la déclaration de Jeroen Dijsselbloem est amicale ou s’il exprime une contrariété face aux attentes du futur président d’Air France/KLM qui veut se pencher sur les accords en vigueur pour en améliorer le contenu.
A l’origine de son intervention, un constat des pilotes français qui considèrent que leurs homologues néerlandais sont mieux traités qu’eux. Selon les syndicats SNPL ou SPAF, la croissance du groupe a plus profité à KLM qu’à Air France. Une affirmation contestée au Pays Bas.



