Aucune déclaration officielle mais "une source" de l'Elysée a confirmé ce mardi 15 mai à Reuters que "Il n'y pas de projet à ce stade de baisser la participation de l'Etat français dans AirFrance-KLM mais cela ne signifie pas que son niveau actuel est éternel". Aujourd'hui, l'Etat français détient 14% du capital d'Air France-KLM et 23% des droits de vote.
Air France-KLM doit annoncer dans la journée une gouvernance de transition après la démission de son PDG Jean-Marc Janaillac pour sortir de l'impasse de la crise sociale. A priori, l'Etat n'ajoutera pas de la crise à la crise en proposant une privatisation immédiatement, d'autant qu'au niveau actuel du titre en Bourse, en chute libre depuis le début de l'année, il n'y a vraiment aucun intérêt. Quant à la durée de l'intérim, il est "logique" que la compagnie aérienne prenne le temps de trouver un nouveau PDG, a ajouté la source, devant l'Association des journalistes économiques et financiers.



