Mais sur le terrain, malgré les démentis et les précisions officielles, la bataille continue. Dernier élément en date, un rapport attribué au Bureau d’enquêtes incidents et accidents d’aviation (BEIAA) qui, selon Gabon Media Time, "mettrait à mal la défense de la compagnie française et donnerait raison à l’État gabonais". Selon les observateurs locaux, il s'agit "d'une opération de désinformation" !
Des faits qualifiés de totalement fantaisistes selon une source locale qui voit, dans cette affaire "une volonté de nuire à la compagnie française pour mettre en avant des intérêts étrangers différents". Rien de bien nouveau dans le monde du transport aérien africain.



