Selon l’American Hotel and Lodging Association, AirBnB a généré, tous types de propriétaires confondus, une activité à plein temps pour plus de 45 % d’entre eux. L’association constate que cette activité, non régulée en terme d’assurances et de fiscalité, génère ainsi des emplois à plein temps qui s’opposent à la notion "d’activité complémentaire". Pour les professionnels de l’hôtellerie, "cette situation est une concurrence directe faite aux hôtels urbains qui constatent sur certaines régions, comme la Floride, une baisse de leur activité de plus de 30%".
Selon les experts, les chiffres ne sont pas contestables mais pourraient être en dessous de la réalité. Et de justifier les premiers résultats réalisés à l’échelle des Etats Unis, "l*’étude a été confiée à la Penn State University’s School of Hospitality Management qui a publié il y a deux ans une enquête déjà remarquée sur l’évolution du collaboratif aux USA. Au final, ce seraient un peu plus de 12 millions de nuitées qui auraient été étudiées par leur nouveau travail* ".


