Face aux difficultés d’airberlin qui avait sollicité une garantie publique auprès des Etats régionaux de Rhénanie-du-Nord-Westphalie et de Berlin, les obligations du transporteur allemand se sont effondrées. Etihad vient à la rescousse de son partenaire et affirme que "cette vente aura lieu à un moment à déterminer conjointement, conformément à la réglementation de l’Union européenne".
Concrètement, jusqu’à ce que cette vente soit conclue, NIKI va continuer à opérer sous la forme d’une division opérationnelle indépendante au sein du groupe airberlin, en se concentrant sur les destinations de loisirs à courte et moyenne distances. Pour Thomas Winkelmann, le CEO d’airberlin, "Il va y avoir deux divisions clairement distinctes au sein du groupe : les vols vers les destinations longue distance et commerciales en Allemagne et dans le reste de l’Europe seront assurés par airberlin au départ de Düsseldorf et Berlin. NIKI proposera toujours des vols vers des destinations de loisirs". Une affirmation en demi-teinte qui ne rassure pas les financiers, inquiets de voir les pertes se creuser : 782 millions d’euros en 2016 et sept années négatives sur les 8 derniers exercices.



