C’est près de 26% de l’offre locative New Yorkaise qui est ainsi visée par le texte dont la finalité est, selon la ville "de limiter les effets pervers des marchands de sommeil pour touristes". En fait, le manque à gagner est fiscal, environ 24 % de baisse des taxes diverses sur l’immobilier locatif. Personne n’est dupe, New York veut s’attaquer à Airbnb et protéger les hôtels et meublés référencés dont le chiffre d’affaires est en baisse.
Dans un communiqué, Josh Meltzer, un dirigeant d'Airbnb, constate que la ville veut ainsi "récompenser les intérêts de l'industrie hôtelière et ignorer les attentes de dizaines de milliers de New-Yorkais". Il a confirmé que l’entreprise ferait appel de ce texte même si la location d’une chambre dans un appartement n’est pas visée par ce texte. Elle représente plus de 50% de l’offre d’hébergement dans big apple.



