Proposer un avion capable de rejoindre rapidement les grandes capitales économiques mondiales, l’idée est séduisante même si, pour certains spécialistes de l’aérien, elle semble peu réaliste. Pour eux, si les technologies actuelles sont porteuses, le prix de l’appareil (qui ne pourrait voir le jour que d’ici à une vingtaine d’années) restera élevé ce qui rebondira mécaniquement sur le prix des billets.
Mais la vision portée par Airbus, et étudiée par Boeing a de quoi séduire les voyageurs d’affaires. Un Paris/Sydney en 4 heures max ou un vol vers New York en deux heures. Pour porter ce projet, Airbus parie sur de nouveaux moteurs et un modèle d’appareil capable de voler en mode hyperbolique. Entre 15 et 30 passagers seraient prévus et des systèmes intégrés pour éviter le choc de la vitesse sur les passagers.



