Selon les derniers chiffres, ce sont 67% des salariés qui ont rejeté le plan de restructuration négocié par les syndicats avec la médiation du gouvernement. Dans un communiqué conjoint, le ministre du Développement économique, Carlo Calenda, le ministre des Infrastructures et des transports, Graziano Delrio, ainsi que le ministre du Travail, Giuliano Poletti, ont exprimé "regret et étonnement face au résultat du référendum Alitalia qui met à risque le plan de recapitalisation de la compagnie". "A ce stade, l'objectif du gouvernement, en attendant de comprendre ce que décideront les actuels actionnaires d'Alitalia, sera de réduire au minimum les coûts pour les citoyens italiens et les voyageurs", ont-ils ajouté. Les actionnaires avaient soumis une éventuelle recapitalisation à l'accord syndical pour le plan de remise en ordre. Pour l'heure, les caisses sont vides.
Les syndicats ont publié leur propre note : "Nous attendons les évaluations et décisions des actionnaires et du gouvernement", et ils appellent à "éviter des décisions qui seraient traumatisantes et irréversibles".



