Les aéroports de Nice et Lyon ont bien attiré les convoitises. Si l'aéroport de Genève a renoncé au dernier moment, au moins 11 offres auraient été déposées au total. Des sources proches du dossier indiquent que les propositions des candidats aux rachats des parts de l’État tourne entre 750 et 900 millions d'euros pour la piste niçoise et entre 500 et 800 millions d'euros pour le tarmac lyonnais.
La plate-forme niçoise aurait 5 prétendants. On retrouverait sur les rangs l'italien Atlantia, gestionnaire de l'aéroport de Rome, partenaire pour cette opération avec EDF Invest, filiale d'EDF. Le consortium mené par le fonds français Ardian, le groupe espagnol Ferrovial,le trio Vinci-CDC-Predica ou encore Allianz en partenariat avec le fonds américain Global Infrastructure Partners (GIP) sont également de la partie.



