Les 5 univers étudiés sont les frais de prévention, les frais routiers, les frais ancillaires, les dépenses hôtellières et de restauration qui, pour la TMC, sont souvent mal définies et échappent ainsi à la vigilance des entreprises. Comme le précise Yann Barbizet de Concomitance, auteur de l’étude, "Ces dépenses ont la particularité d’être majoritairement engagées et payées directement par les collaborateurs, avec à la clé de forts enjeux de contrôle, de traçabilité et de consolidation ".
Un chiffre à retenir : 70% des entreprises interrogées déclarent que leurs budgets sont restés stables en 2014. Au-delà du simple fait que les évolutions de la de dépenses sont inégales selon la taille des entreprises presque une Lapalissade, l’éclatement des dépenses reste relativement stable : 23% pour l’aérien, 20% pour le rail et 12% pour l’hôtellerie. Des chiffres qui peuvent apparaître au contat précédemment réalisés mais qui intègrent pour les déplacements de proximité les frais de carburant (12%), les indemnités kilométriques (6%) ou les péages (7%). Autant d’éléments difficiles à tracer et souvent peu ou pas pris en compte la plupart du temps dans les études sur les dépenses professionnelles.



