L'étude a été réalisée par et la fondation GBTA, portant sur plus de 500 acheteurs voyages du monde entier. Chaque note de frais après un déplacement professionnel (incluant l’hébergement) engendrerait ainsi un temps de traitement moyen de 20 minutes et un coût de 53 €.
On évalue le coût de gestion des notes de frais en milliards pour les sociétés rapporté au temps passé par les collaborateurs. "Les entreprises souhaitant réaliser des économies se focalisent généralement sur les coûts directs, comme le prix des billets de train ou d’avion, ou celui de l’hébergement. Peu d’entre elles réalisent encore que l’optimisation du processus de gestion des notes de frais est une source d’économies importantes. Pour ce faire, il convient d’adopter un solution technologique qui automatise chaque étape du processus éliminant ainsi les saisies manuelles, le risque d’erreur et de perte de factures." explique fort logiquement Tobias Ragge, PDG d’HRS dont l'entreprise est spécialiste de ce type de gestion. Il estime, naturellement, qu'un tel processus permettrait aux clients d’HRS de réaliser jusqu’à 50 % d’économies.
L’Europe doit abandonner le papier pour suivre l’exemple nord-américain et adopter la technologie numérique
En Europe, 81 % des reçus sont encore au format papier. A contrario, l’utilisation de technologies mobiles (par exemple, via des reçus scannées par smartphone) est désormais courante en Amérique du Nord (61%), mais pas en Europe, où elle ne représente que 16 % des envois.
De même, les notes de frais sont numérisées dans 84 % des cas en Amérique du Nord, mais seulement dans 40 % en Europe. Enfin, seules 33 % des entreprises européennes ont adopté le transfert de ces mêmes notes par e-mail ou un autre moyen électronique, contre 62 % en Amérique du Nord, 56 % en Amérique latine et 41 % dans la région Asie-Pacifique.




