L’expérimentation lancée en 2011 n’avait pas suscitée d’engouement dans les premiers quartiers équipés. Pannes, absence de stabilité de la connexion… Autant de soucis réglés aujourd’hui selon Mao Dongjun, le directeur adjoint de la Commission municipale de l'Économie et des Technologies de l'information à Beijing. Géré via un réseau haut débit, l'accès au net sera soumis à une inscription proposée en 18 langues.
Les opposants au projet affirme que le gouvernement chinois utilisera ces bornes pour capter les datas transmises et surveiller les activités des utilisateurs.



