
Si Boeing et FAA n’ont pas commenté les solutions présentées le 22 février 2013, des sources proches du dossier ont précisé que ce n’étaient des mesures temporaires. Elles régleraient ainsi les causes éventuelles des courts-circuits qui seraient à l’origine du début d’incendie du Boeing 787 à l'aéroport de Boston en janvier. «La FAA examine la proposition de Boeing et l'analysera de près», a confié Laura Brown, porte-parole de la direction de l'aviation civile américaine. «La sécurité des voyageurs est notre principale priorité et nous n'autoriserons pas la reprise de l'exploitation commerciale du 787 tant que nous n'aurons pas la certitude que la solution proposée aura réglé les risques de défaillance des batteries», a-t-elle ajouté.
Après cette rencontre, l’avionneur a expliqué être satisfait des discussions «productives» qu’il a eues avec l'aviation civile. «Nous sommes encouragés par les progrès en cours en vue de résoudre ce problème et de permettre aux 787 de voler à nouveau pour nos clients et leurs passagers du monde entier», a expliqué Marc Birtel, porte-parole de Boeing. Il a une nouvelle fois précisé que des centaines d'ingénieurs et de techniciens travaillaient sur le dossier du Dreamliner pour résoudre les problèmes rencontrés.


