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Booking, pas de mesures coercitives pour l’Autorité de la Concurrence


En dressant le 10 février 2017 un "Bilan des engagements de Booking.com" en matière de pratiques commerciales vis-à-vis des hôteliers, l’Autorité de la Concurrence n’a pas pu se prononcer sur les engagements pris par la plateforme américaine au printemps 2015,



Selon le GNI, qui regroupe les organismes en charge de défendre les indépendants dans l’univers de l’hôtellerie et de la restauration, l’Autorité de la Concurrence s’est montré peu convaincue par les arguments présentés par Booking.com, et signale qu’elle "restera particulièrement vigilante" sur les pratiques des agences de voyage en ligne (« OTAs ») suite à la saisine effectuée par les organisations professionnelles (dont le GNI).

L'Autorité de la Concurrence indique également qu’elle n’hésitera pas à s’auto-saisir en cas de détérioration de la situation concurrentielle, en particulier en ce qui concerne le devoir de transparence et de loyauté depuis peu imposé aux plateformes par la Loi pour une République Numérique. L’Autorité annonce enfin être dans l’attente de conclusions sur les travaux actuellement menés par ses homologues européens, "avant de lancer des analyses plus approfondies, dans le futur, sur la question".

Dans un communiqué, le GNI "regrette l’absence de mesures coercitives à l’encontre des pratiques, pourtant assurément anticoncurrentielles, des plateformes, notamment en ce qui concerne le cryptage des e-mails la parité dans les contrats « preferred » et les modalités de classement des établissements" mais l'organisation professionnelle reconnaît aussi que "les clauses de parité tarifaire, principale pratique anticoncurrentielle dénoncée depuis des années, avaient été interdites postérieurement aux engagements de Booking.com, à l’été 2015, grâce à l’action forte du GNI lors de la rédaction de la loi Macron".

Concrètement, peu ou pas de reproches en l'état sur les pratiques de Booking en France... Sauf, si l'Europe démontre qu'il y aurait des actes anti concurentiels dans les méthodes de l'OTA.






1.Posté par Ika le 25/02/2017 06:13
Tout le problème tourne autour du brandjacking
Le détournement de client via leurs recherche sur Google
Qui lui affiche des liens qu'il appelle des pub mais qui sont en fait présentées comme des vrais résultats !
Détourne totalement les clients aux bénéfices des ôta

Ça plus un affichage trompeur sur des prix barré qui laisse penser que l ôta est la moins cher ... alors qu'elle est bien souvent plus cher ...

L'autorité de la concurrence n'est pas compétente leurs action minime n'a eu aucun résultat et encore, heureusement que le gni est parti leurs imposer la parité complète alors que l'autorité de la concurrence lui avait choisi de laisser la parité obligatoire sur ce qui était le plus important c'est à dire les resa en ligne
(C'est à demander si ils ont pas les fils qui se touchent la haut)

Puis enfin Macron qui en commission au sénat donne un avis défavorable à l amandement qui doit simplement rappeler la loi et donc que la parité est interdite car anti concurrenciel

La loi laisse des contrats de mandat obligatoire que les ôta n'ont pas négocier ni même signé donc les ôta son en totale illégalité !

Pire leurs affiliés qui font du détournement très agressif sont encore plus dans l'illégalité car les contrats qui leurs donner une licence d'utilisation des marques sont devenu caduque