Que disent les dirigeants de British ? Que le Brexit engendre plus de risques que de points positifs et que le ralentissement de la croissance pourrait peser sur les résultats du transporteur avec une baisse de trafic estimée à 4 % les deux premières années hors de l’Europe. Il faut dire que les mauvaises nouvelles autour des conséquences du Brexit n’en finissent pas de se multiplier. Dernière en date, une fois hors de l’Europe, les Britanniques devront se passer des satellites Galileo et donc de l’ensemble du projet de GPS qui y est associé. Certes, les conséquences sont plus militaires que commerciales mais le réseau satellitaire intéressait aussi les transporteurs anglais.
Autre conséquence inattendue, la hausse des prix du catering au-delà des frontières anglaises. En cas de sortie, les compagnies britanniques devront composer en Europe avec un taux de change qui ne sera pas favorable. Un détail qui a un prix. Selon le Ministère britannique des transports, une hausse globale des coûts de déplacement est à prévoir pour les 5 années qui suivront le brexit. Pour rester compétitifs, les transporteurs aériens devront jouer de la marge… En baisse, bien évidemment.



