Toutes les routes concernées par cette joint-venture ne sont pas encore précisées mais il semblerait que certaines destinations, comme l’Australie, ne soient pas concernées. BA qui a son propre vol vers Sydney, en code-share avec Qantas, ne verrait pas d’un bon œil une captation de sa clientèle par la compagnie du Golfe. Même traitement pour les vols vers les USA ou les compagnies américaines s’opposent fermement à une croissance des compagnies Moyen-Orient. Donald Trump a même promis de revoir les droits de trafic s’il était élu.
Avec cette joint-venture, Qatar Airways va ainsi s’opposer fortement au développement d’Etihad et d’Emirates en Grande Bretagne, premier marché européen pour ces compagnies. Au programme de cet accord, une politique tarifaire agressive partagée par BA qui pourra ainsi ajouter des destinations en Asie qu’elle avait retirée de son programme faute de trafic.



