Selon les organisation professionnelles, Jean-Marc Janaillac veut obtenir 685 Millions d’euros d’économie d’ici 2020, mais Boost n’en représente en réalité que 3%. Pour Sud, "Ce projet devient de plus en plus un symbole et laisse de côté les risques sociaux et le mécontentement de l’ensemble de la population PNC. C’est une machine antisociale qui produira mécontentement, sous-traitance massive, précarisation du statut des PNC et grèves à répétition".
Autre étonnement des syndicats, la population visée par Boost, les Millenials, reste une clientèle complexe qui semble peu adaptée au projet d’Air France face à la concurrence actuelle du pur low cost. L’image complexe du marché des moins de 35 ans rend difficile toute prévision commerciale, d’autant que la compagnie veut desservir des lignes déficitaires qui ne sont pas forcément celles demandés par les Millenials. Les élus souhaitent qu’une étude commerciale plus poussée soit faite sur la commercialisation de Boost.



