Concrètement, cette loi permet à l’Etat de confier d’une part à une société de projet, filiale à créer entre SNCF Réseau et Aéroports de Paris, et le cas échéant un tiers investisseur, la mission de conception, de construction, de financement et d’entretien de l’infrastructure. Il permet également à l’Etat d’attribuer à un opérateur ferroviaire la mission d’exploiter le service de transport, selon les mêmes modalités que celles retenues pour le réseau de transports du Grand Paris Express.
Alain Vidalies rappelle que ce projet sera réalisé sans subvention publique, et que son montage financier repose principalement sur les recettes de billetterie à venir. Quant à la taxe sur les billets d’avion, nécessaire pour compléter le financement du projet, l’engagement des investisseurs dans la société de projet a permis qu’elle ne s’applique qu’en 2024, une fois la liaison mise en service.



