Barrières de passage à niveau cassées par un chauffeur ivre, signal d'alarme tirés... les mauvaises actions de certains passagers ont un coût en temps et en argent souvent important pour les CFF.
Auparavant, l'entreprise ne pouvait demander aux auteurs qu'une compensation pour les dégâts directs. Mais la réglementation a changé. Maintenant, l'entreprise peut réclamer le remboursement des coûts de réparation mais également ceux entraînés par l'interruption des opérations ou des retards du train. L'entreprise a ainsi réclamé 100 000 francs au total depuis le début de l'année avec des notes moyennes de 3000 francs.


