"Nous attendons du groupe que les propositions formulées autour du PSE soit plus avantageuses que celles qui nous sont aujourd'hui proposées", explique un délégué syndical qui regrette que la direction se soit arrêtée sur "des indemnisations proches de celles établies en 2013, qui n'étaient pas forcément mauvaises, mais qui datent un peu et que nous souhaitons voir sensiblement améliorées". A priori, la Direction le refuse.
Si le chiffre de 132 salariés reste maintenu (117 nouveaux postes et 15 reliquats du PSE rejeté par la justice), l'intersyndicale regrette le ciblage de certaines catégories de personnel dont l'activité, qui ne repose pas sur la maîtrise de la langue française, serait délocalisée en Pologne ou en Asie. "Il y a aussi dans ce PSE des agents de voyage concernés. Certains pourraient être tentés par un nouveau projet professionnel mais pour les autres, il est évident que l'entreprise doit formuler des propositions précises autour de ce qui pourrait aider les partants à retrouver un emploi", poursuit notre délégué syndical.



