L’an dernier, 72 postes avaient déjà été supprimés au sein de la TMC dans la continuité du PSE engagé en 2016 et suite aux annonces faites il y a deux ans par le groupe qui reconnaissait alors que "la montée en puissance des outils technologiques expliquaient cette nécessaire compression de personnel". La fermeture du plateau de Nantes et de Toulon, fin octobre 2017, concrétisait alors "ce constat de sureffectif" déjà évoqué en son temps par Bertrand Mabille quand il était à la tête de l’entité française.
Pour les syndicats, "C’est une vision à court terme car les départs de l’an dernier, remplacés par des intérimaires toujours en poste un an après, s’avèrent aujourd’hui pénalisants pour la bonne marche de la TMC". Et une représentante du personnel d’ajouter: "Nous constatons en permanence des démissions, des arrêts maladie en augmentation et un regain de travail au sein des équipes qui sont déjà surchargées. Si cela continue, nous allons dans le mur ". Le CHSCT, saisi de cette situation, a demandé une enquête pour comprendre le malaise salariale au sein de l’entreprise. Les résultats ne sont pas encore disponibles. Enfin, les syndicats se montrent prudents : "Nous allons surveiller que chaque volontaire à cette rupture conventionnelle collective ait un bon projet, fiable ou un travail qui l’attend. Sur ce point nous serons vigilants".



