Début avril, l’Autorité environnementale (Ae) a étudié le dossier du CDG Express. L'organisation, appelée à donner un avis consultatif sur les projets d'infrastructures, pointe du doigt que l’étude d’impact fournie était celle présentée lors de l’enquête publique conduite en 2007. Elle explique "Hormis le fait qu'elle ne tient pas compte des évolutions significatives qui ont eu lieu depuis tant au niveau de la réglementation que de l’environnement du projet, elle ne décrit pas suffisamment ce dernier et les travaux prévus". Ainsi ne disposant pas des éléments demandés par la réglementation, l'Ae n'a formulé aucune recommandation. Elle a aussi émis une critique sur les éléments du dossier. Pour elle, ils sont, "en l’état, insuffisants pour donner tout son sens à l'enquête publique, ce qui devrait conduire le maître d’ouvrage à revoir en profondeur les analyses fournies – ou à les fournir, quand elles n’existent pas".
L'Autorité environnementale n'est pas la première à émettre des réserves sur ce dossier. En février, l’ARAFER se questionnait également sur l’endettement de la SNCF et le montage financier de ce projet.



