Dans un document confidentiel, qu’avait alors publié le Washington Post, la CIA affirmait qu’il était désormais possible pour l’EI de disposer d’engins capables de détruire un avion au moment de son atterrissage, de son décollage ou lors de l’attente au-dessus de l’aéroport (entre 5 et 8000 pieds). Pour faire face à ces dangers, plusieurs compagnies américaines envisagent l’implantation de nouveaux outils anti missiles comme des leurres thermiques associés à un radar de détection.
El Al, la compagnie israélienne en disposerait depuis de nombreuses années, mais a toujours refusé de le confirmer. Le Gouvernement américain aurait donné son accord et Donald Trump, informé, considère que c’est devenu indispensable.



