Le patron d'Emirates est clair, il faut repenser l'appareil et proposer rapidement une version "Neo" faute de quoi, il ne passerait pas la commande du siècle, estimée à 37 milliards d'euros. Selon Bloomberg qui cite les propos du patron d'Emirates "il faut désormais qu'Airbus aille vite".
Du côté de l'avionneur Européen, c'est la prudence qui est de mise. Pas de précipitation. Fabrice Brégier, le patron d'Airbus voudrait d'abord rentabiliser le modèle actuel avant de se lancer dans une refonte de l'appareil. Les ventes actuelles du géant des airs sont trop faibles pour garantir une rentabilité d'un A380neo, remotorisé ou non.



