Dans les faits, Donald Trump ne veut pas de frontières ouvertes, laissant entendre qu’il y a "en France, en Belgique ou en Allemagne des populations issues de l’immigration dont on a vu les effets à Paris en novembre dernier". Selon son équipe en charge des dossiers internationaux, le possible Président "veut revoir en profondeur les conditions d’accès aux USA mais ne veut pas polémiquer sur de possibles modifications des mesures actuelles".
Malgré ces explications, le retour aux visas est pourtant l’une des promesses faites par le candidat à ses futurs électeurs. De quoi effrayer le monde américain des affaires.



