La voiture, une Tesla S, en mode auto-pilot gérait de manière totalement autonome la vitesse et la trajectoire du véhicule. Pour ralentir puis arrêter la Tesla, la patrouille a alors positionné son véhicule devant la voiture fautive pour obliger cette dernière à réduire sa vitesse. Le système auto-pilot adaptant la vitesse de la Tesla par rapport à celle du véhicule qui le précède, elle a donc naturellement ralenti en détectant la voiture de la patrouille. Il aura fallu pas moins de 11 kilomètres et presque 7 minutes avant que la patrouille ne parvienne à arrêter définitivement la Tesla au milieu de la route. Le conducteur alcoolisé a été immédiatement emmené au poste de police.
Officiellement, ce mode auto-pilot n’est qu’un moyen de faciliter la conduite du véhicule mais il n’est pas habilité à contrôler de manière autonome ce dernier. Dans cette histoire, il aura, en tous cas, permis d'éviter un accident en prenant le relais d'un conducteur devenu un danger pour lui, comme pour les autres.



