BorderCtrl, c’est le nom de cette intelligence artificielle que s’apprête à tester l’Union Européenne dans 4 postes de frontières. Cette IA va lire et analyser le langage corporel des personnes passant la frontière de l’espace Schengen alors qu’elle leur posera différentes questions. En analysant différents détails inconscients du visage (des micro mouvements), l’intelligence artificielle pourra déterminer si la personne ment ou pas.
Si l’IA suspecte que la personne a émis un ou plusieurs mensonges, elle demandera à ce qu’un humain vérifie l’identité et le contenu des bagages de la personne. Si, au contraire, l’intelligence artificielle pense que les réponses sont sincères, elle remettra un code QR à la personne et celle-ci pourra passer la frontière sans autres formalités. Le langage non verbal est utilisé pour lire entre les lignes de ce que dit une personne. Les menteurs sont généralement trahis par leurs expressions faciales, qui disent l’inverse de leurs paroles. Encore faut-il savoir connaître et interpréter ces signaux. C’est tout là le fort de cette IA, qui a appris à détecter les mensonges grâce au Machine Learning.



