Le ministère des Affaires étrangères recense les Français qui s’inscrivent volontairement sur ces registres, et il faut savoir que bon nombre d’entre eux ne le font pas, par exemple parce que leur pays d’accueil ne revêt aucun risque sanitaire ou sécuritaire (particulièrement en Europe), ou parce qu’ils sont binationaux (comme les nombreux baby-boomers retraités qui rentrent dans leur pays d’origine) et n’en voient pas l’intérêt, ou encore parce qu’il n’y a pas d’élection considérée comme "importante" par les Français de l’étranger.
Dans tous les cas, le chiffre qui s’approche le plus de la vérité est celui publié par l’Insee qui estime les Français vivant à l’étranger entre 3,3 et 3,5 millions, sans donner de répartition par pays.




