Pour Juan José Hidalgo, président de Globalia, l’endettement ne serait pas la seule raison. «Nous avons constaté un faible potentiel de développement» lui auraient précisé des spécialistes proches du dossier. Depuis novembre 2014, date à laquelle le gouvernement portugais a remis la compagnie aérienne sur le marché après une première tentative en 2012, la compagnie peine à séduire les acquéreurs malgré un bon positionnement sur l’Afrique lusophone et en Amérique du Sud.
La dette, sans doute supérieure à 1 milliard d’euros, a du mal à se résorber avec des résultats 2014 négatifs (-85,1 millions d’euros).



