Les pilotes doivent se réunir ce lundi après midi pour aviser de la suite de leur mouvement de colère. Ils contestent les chiffres de mobilisation publiés par la direction de la compagnie et condamnent l'absence de négociations depuis jeudi dernier. Selon l'AFP, le PDG d'Air France, Frédéric Gagey, avait en effet fait savoir dès jeudi que l'organisation du programme de vols primait sur les négociations avec les grévistes. "On ne s'est pas battu pour en rester là", a poursuivi Grégoire Aplincourt, président du Spaf auprès de la même agence de presse. La grève de quatre jours était "un coup de semonce et la direction ne l'entend pas", la suite logique c'est "le coup de canon", a-t-il prévenu.
Il y a en tous cas un coup de tonnerre dans cette affaire: si l'on en croit l'info exclusive de Thierry Vigoureux du Point, ce lundi 13 juin, les 3 premiers dirigeants du SNPL eux mêmes ne se seraient pas déclarés en grève ces derniers jours, mais en vacances ou en repos ! De quoi alimenter la polémique sur la participation...



