L'Arafer ne s'en laisse pas conter. L'augmentation avait été accordée par l'Etat dans le cadre d'un second plan d’investissement qui porte sur 800 millions d’euros de travaux. Mais elle a regardé le détail et considère que “il n’apparaît pas justifié de faire supporter par l’usager de l’autoroute le financement de 23 opérations (représentant environ 34% du coût total de construction du plan)”. Et pour cause : “soit les projets correspondent à des obligations déjà prévues dans les contrats” (donc ils sont déjà financés d'une façon ou d'une autre), soit ils n’apparaissent pas “strictement nécessaires ou utiles à l’exploitation de l’autoroute”. Halte à la gabegie aux dépends des automobilistes et routiers !
Le deuxième plan d'investissement porte surla création ou l’aménagement d’échangeurs et de diffuseurs autoroutiers (484 M€) et des travaux d’amélioration d’insertion environnementale comme des murs anti-bruit ou des passages à faune (237 M€).



