Principal reproche de Ludovic Moulonguet, qui a déposé plainte, la concurrence déloyale de Heetch face aux VTC. Sa demande ? L'arrêt immédiat du service comme le prévoit l'arrêté de la Préfecture de police du 25 juin dernier. Le recours déposé devant le Tribunal de commerce est assortie d'une demande d'astreinte de 50 000 euros par jour de retard.
De son côté, Heetch, qui a vu plus d'une centaine de ses chauffeurs placés en garde à vue, maintient qu'il s'agit avant tout d'un service de covoiturage urbain et que l'activité répond à toutes les règles associées à cette activité. Une "plaisanterie" pour Ludovic Moulonguet.



