Indemnisation dans les compagnies aériennes : quels sont les bonnes et les mauvaises élèves ?

Nos confrères de L’Écho touristique rapportent les résultats d’une étude de RetardVol concernant le respect des règles d’indemnisation des passagers en fonction des compagnies aériennes. Il y a de bons et de très mauvais élèves. Sont également révélées les causes principales de retards.

Indemniser des passagers, c’est un acte quotidien pour les compagnies aériennes, les raisons qui peuvent amener à ce cas de figure étant nombreuses (retard, annulation, perte de bagages…). RetardVol, service juridique spécialisé dans l’assistance des clients pour obtenir une indemnisation, publie une étude dévoilant le degré de respect de 40 compagnies aériennes du règlement européen en la matière. Nos confrères de L’Écho touristique en ont révélé les résultats dans le détail. Les 40 compagnies reçoivent chacune une note sur 10 établie selon plusieurs critères : facilité de la démarche, temps de réponse du service, délai pour percevoir l’indemnisation, ou encore l’éventuelle nécessité de faire intervenir un avocat en cas de litige. 

La grande gagnante est la compagnie à bas coût belge TUI fly, filiale d’Air Belgium, avec la note de 8,8. Le podium est complété par French Bee (8,3) et Air Caraïbes (7,3). À noter qu’Air France figure dans la moyenne haute avec une note de 6,8, à égalité avec Lufthansa, Air Corsica et Volotea. Parmi les mauvaises élèves figurent notamment Vueling (0,9), Ryanair (0,5) et Alitalia (0,5). Iberia, Aigle Azur, Air Algérie et Air Antilles ferment la marche avec la note de 0. 

Quelles sont les principales causes des retards ?

Dans le même temps, la société a révélé ses estimations concernant les causes principales de retard. Les problèmes liés aux compagnies aériennes arrivent en tête avec 43 % des retards. Suivent les problèmes de contrôle aérien (34 %) et les problèmes liés aux aéroports (16 %). La dernière cause principale de retards est la seule extérieure au réseau aérien : la météo, impliquée dans 7 % des cas.