International SOS Fondation : les professionnels de la HSE préoccupés par la conformité aux réglementations

International SOS Fondation présente son nouveau rapport sur l'évolution des pratiques en matière de santé, de sécurité et d'environnement d'ici à 2030.

Baptisé "HSE 2030", il met en évidence les facteurs de changement, l'impact des programmes de bien être et de la HSE au niveau du Conseil d'administration.

Premier constat, la conformité aux réglementation devrait être la principale cause de changement pour les professionnels HSE d'ici 2030 pour 72% des sondés. En parallèle, l'étude révèle que les investissements des entreprises en la matière seront influencés à 55% par l'analyse des données. « Il ne fait aucun doute que les professionnels HSE ne manqueront pas de travail. Les nouvelles normes et réglementations seront toujours sources de difficultés lors de leur mise en place. Si les entreprises parviennent à trouver les pratiques qui leur conviennent tout en adhérant aux nouvelles normes internationales en matière de santé et de sécurité, l'avenir semble prometteur », déclare le Dr Philippe Biberson, Directeur Médical d’International SOS.

Après l'impact de la conformité aux réglementations, un peu plus de la moitié des répondants pense que la conformité aux meilleures pratiques de l'industrie (53%) et la gestion des données (43%) seront les facteurs ayant le plus d’impact. De façon peut-être prévisible, 84% des répondants ont estimé que cela rendrait les exigences en matière de santé et de sécurité plus complexes.

« Les organisations sont de plus en plus conscientes du lien qui existe entre le bien-être, avec les graves maladies non transmissibles auquel il est associé, et la résilience opérationnelle. Grâce à l’intérêt grandissant envers la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD) de l’ONU, il est attendu qu'un plus grand nombre de pays puissent adopter des réglementations ayant une incidence positive sur la santé des travailleurs. Ces deux tendances inciteront davantage d’entreprises à envisager l’optimisation et l'élargissement des programmes de bien-être", conclut le Dr Philippe Biberson.