Ce sont plus de 150 pays qui viendront présenter dès aujourd’hui leurs atouts à l’Imex et tous veulent donner la meilleure image économique des offres qu’ils soumettront aux gestionnaires de congrès comme aux organisateurs de séminaires. Et le maître mot 2015, ce sera « small is beautiful ». D’autant que le marché est lui aussi orienté vers des rencontres de petites tailles, moins de 300 personnes. Une nouveauté ? Pas tout à fait, le nombre de très grands congrès (plus de 2500 personnes) a été en baisse de 2,5% en 2014. Crise oblige.
Si les mastodontes du MICE se traitent dans les bureaux feutrés, séduire les entreprises ou leurs agences se fera sur les stands (dont certains sont de taille impressionnante) autour de trois éléments clés : la découverte, la qualité de l’hébergement et l’animation. Selon Pietr Kulmann,, en charge d’une agence évènementielle allemande, «Il faut plus que jamais trouver des villes qui arrivent à marier le sens de la fête et les demandes des entreprises qui veulent travailler sans être gênées par un environnement trop perturbant». Une perle rare que peaufinent bien des destinations. Et les vedettes sont toujours les mêmes. Si l’Angleterre séduit, ses prix inquiètent et repoussent bien des organisateurs qui jugent la capitale britannique « trop chère ». Paris est considérée comme plus attirante et reste un lieu toujours « magique » pour les congressistes. La Croatie est souvent jugée bas de gamme et l’Italie complexe. Bref, il faut innover, le salon est fait pour cela.



