On se souvient des oppositions, opérations coup de poing et contestations multiples autour du tracé de la liaison ferroviaire entre Bordeaux et Toulouse, une partie de la ligne traversant de prestigieux vignobles. Il se pourrait bien que la bataille soit relancée avec l’annonce de l’ouverture dès 2024 de la LGV entre Bordeaux et Toulouse qui mettrait alors Paris à trois heures de la ville rose.
Le coût annoncé des travaux, 9 milliards d’euros, ne satisfait pas le Conseil régional et un très grand nombre d’associations qui ne comprennent pas pourquoi mettre autant d’argent dans un projet qui, au final, ne ferait gagner qu’une heure. Pour un grand nombre d’associations de protections de la nature, ce projet pourrait bien devenir le Nôtre Dame des Landes du Sud-Ouest si SNCF ne revoit pas rapidement sa copie.



