Selon le porte-parole de la société qui gère le personnel des deux entreprises ferroviaires, HR Rail, ce sont les comités de direction des compagnies qui vont désormais déterminer les catégories essentielles de personnel nécessaires au bon fonctionnement des transports lors des jours de grève. À l’image de ce qui se fait dans d’autres pays européens, comme en France, le service minimum a pour vocation de permettre la circulation restreinte d’un certain nombre de trains nécessaires au transport des usagers vers leur lieu de travail.
Pour le gouvernement fédéral belge, cette solution devrait permettre une approche plus sereine du droit de grève qui "n’aura plus systématiquement des conséquences économiques néfastes pour les voyageurs et leurs entreprises". Pour François Bellot, le ministre de la mobilité en charge de la société nationale des chemins de fer belge, "Il ne s’agit pas de limiter le droit de grève mais de faire en sorte que les conséquences soient mieux maîtrisées. Nous avons souhaité que l’ensemble des syndicats puisse associer à cette démarche, mais ils ne l’ont pas souhaité".



