La CGT en veut pour exemple les Etats-Unis qui, au lendemain du 11 septembre 2001, renationalisaient toute la sûreté de leurs aéroports. "Depuis, les contrôles sont opérés par des policiers assermentés", souligne son tract. Dans son rôle de syndicat, la CGT "estime que le turn-over et la précarité (plus de 30% d’intérimaires) dans les métiers d’agents de sûreté sont incompatibles avec les notions de facteurs humains et le suivi des formations obligatoires qui sont inhérents à l’efficacité de la sûreté aéroportuaire".
Pour preuve des carences, il souligne que "Depuis la suppression des contrôles en porte et ce jusqu’au 13/11/15, n’importe quel passager pouvait acheter un billet, imprimer sa carte d’embarquement et la donner à un tiers qui pouvait voyager dans l’espace Schengen sans subir de contrôle d’identité".



