A Bissau, la capitale, les grandes artères sont désertes. Seuls les véhicules privés circulent sur des routes pratiquement vides.
Les grévistes dénoncent les nombreux rackets policiers qu'ils subissent et réclament une définition claire des rôles entre les différents fonctionnaires chargés de la circulation routière, la police, la garde nationale et les agents de la Direction des transports terrestres notamment.
Ils protestent également contre l'augmentation des taxes et le mauvais état des routes.



