Lorsque les passagers refusaient de passer par les scanners corporels ou qu'ils faisaient sonner les détecteurs de métaux, les agents de la TSA avaient jusqu'à maintenant le choix entre 5 méthodes différentes. L'agence américaine chargée de la sécurité des transports a décidé de revoir ces process afin d'améliorer la détection des armes cachés sur le corps des voyageurs. Elle a ainsi mis au point une procédure unique.
L'organisation reconnaît que cette palpation entraîne plus de contacts avec le passager, surtout au niveau des jambes, mais elle assure que ses salariés ne toucheront pas les parties intimes des voyageurs.



