L’info est donnée à la Une par Le Parisien qui révèle que les « vidéo policiers » ne traqueront que les infractions routières ne nécessitant pas l’interception du conducteur. « Les stationnements dangereux, les arrêts en pleine voie, la circulation dans les voies réservées ou encore les franchissements de feux rouges sur des carrefours identifiés comme accidentogènes » énumère le lieutenant Rocca, responsable de l’UVV. Les infractions comme les changements de file non signalés ou une vitesse visiblement excessive ne sont pas vidéo-verbalisables. Ce qui n’empêche pas de respecter le Code de la Route. Le réseau ainsi surveillé ? Le boulevard de Magenta, l’avenue d’Italie, la place Denfert-Rochereau, l’avenue de Versailles, la porte Maillot, l’intégralité des grands boulevards… et tous les couloirs de bus. La formule a été testée depuis deux ans sur 14 axes et 65 000 PV ont ainsi été dressés, envoyés directement au domicile 5 jours après la contravention. Le système est aujourd’hui doublé ainsi que le nombre d’agents qui lui est affecté, avec une vigilance renforcée matin et soir aux heures de pointe.

la-video-verbalisation-en-action-dans-100-km-de-rues-de-paris© Coyau@WikimediaCommons


