L’idée qui pilote ce projet s’appuie sur le besoin de rapidité nécessaire au traitement des flux de voyageurs qui arrivent aux postes d’immigration des aéroports. Le lancement du prototype KTDI est une première étape avec comme objectif, pour 2030, un temps de traitement des passagers en baisse de 50 %. Le principe du " voyageur reconnu " se fonde avant tout sur ses empreintes numériques existantes.
Selon les initiateurs du projet, les arrivées internationales dans les aéroports devraient atteindre 1,8 milliard de passagers, soit une hausse de 50 % par rapport au 1,2 milliard d'arrivées enregistrées en 2016. Selon le principe que chaque individu possède un parcours digital dans son propre pays (biométrie, enregistrement numérique de datas personnelles…) KTDI va collecter ces informations, avec l’accord du voyageur, pour les utiliser tout au long de son déplacement. Ainsi identifié et sécurisé par le système il passe sans formalités pesantes les contrôles sécuritaires à l’arrivée dans le pays visité.



