Les taux d'occupation du Thalys wallon étaient bien meilleurs que son homologue flamand, affichant plus de 50 % du vendredi au dimanche. Toutefois, le gouvernement fédéral a validé la demande de suspension de la SNCB. Le dossier de la ligne contenait deux handicaps : un déficit de plus de 5 millions d'euros par an et la tenue de travaux de sécurisation de la ligne jusqu'à fin 2015 obligeant de toute manière sa suspension pendant cette période.
Les élus de Liège, Namur, Charleroi et Mons, mécontents face à cette suspension, demandent que le Thalys revienne à la fin des travaux au nom le service public. Ils ont entre autres rappelé que de nombreux cadres l'utilisaient pour aller à Paris. Des passagers ont également lancé une pétition contre l'arrêt de ce service.



