
Interrogé par les quotidiens "Tages-Anzeiger" et "Bund", Harry Hohmeister a fait peu de mystère sur les projets de Swiss, si les taxes de l’aéroport de Zurich augmentaient, comme le souhaite le gestionnaire de la plate-forme. «Nous devrons réfléchir à adapter nos capacités. Avec toutes les conséquences désagréables possibles comme les pertes d'emplois», explique t-il. Des tarmacs de repli sont d’ailleurs déjà envisagés comme Vienne, Francfort et Munich. «Notre recette moyenne par passager a diminué de 30% depuis 2008. (...) Les responsables des aéroports doivent en tenir compte», a-t-il précisé pour appuyer ses propos.
Selon lui, l’installation zurichoise ne serait pas la seule à devoir faire des efforts, les employés devraient également faire des concessions. Il souhaiterait par exemple qu’ils travaillent, comme c’est déjà le cas à Genève, sous les conditions de travail françaises qui sont plus souples sur les horaires.


