Le sujet des VTC, c'est la formation. Alors qu'après de multiples négociations des sessions professionnelles étaient prévues pour les chauffeurs de VTC, "les avancées significatives ont été remises en cause d'un trait de plume avec l'introduction d'une disposition limitant drastiquement le nombre de sessions annuelles d'examen pour devenir chauffeur de VTC". Résultat , le potentiel de création d'emplois serait remis en cause.
Le gouvernement a t-il décidé de prendre ainsi parti dans le bras de fer entre taxis et VTC ? Les signataires de ce courrier au Président de la République ne l'écrivent pas mais soulignent qu'il s'agit d'emplois "non-délocalisables", estimés à 68 000 pour la seule région parisienne et demandent audience, remarquant que la progression des VTC, depuis deux ans, est stoppée par les différentes mesures réglementaires alors qu'il y a une crise de l'emploi en France.



