Officiellement la question ne se pose pas. Mais dans l’ambiance feutrée des cabinets ministériels ou au sein de la direction de la SNCF, on s’interroge sur cette volonté d'ouvrir largement le marché du transport de voyageurs à la concurrence routière. SNCF s'est pourtant largement engouffrée elle même sur le marché, que ce soit avec le covoiturage ou IDbus.
Mais l’attaque qui s’annonce est plus dangereuse. Anglais et Allemands devraient s’implanter en France avec une excellente maîtrise du transport de passagers. Et la bataille des prix va être rude : 1 € pour le Paris/Toulouse de nuit en prix d'appel. Moins de 5 € pour un Lyon - Marseille. Dès l'été prochain, le bus va devenir un outil de voyage à part entière.



