La cour d’Appel de Paris a confirmé le jugement rendu le 30 mai 2016 par le tribunal de grande instance de Créteil suite aux poursuites du syndicat national Sud Aérien en juin 2014. BlueLink ne doit pas faire travailler ses salariés le dimanche.
Le tribunal a estimé qu’"Aucune des pièces produites ne révèle que la société serait une entreprise de transport aérien, (ou) exercerait des activités entrant dans le champ d’application de la convention collective des hôtels, cafés-restaurants". La filiale d'Air France doit par conséquent avoir une "autorisation préfectorale préalable pour donner le repos hebdomadaire un autre jour que le dimanche à certains salariés".



