En évoquant la notion de robots, tout le monde pense naturellement à ces petits appareils dotés de roues qui accueillent le voyageur, le conseille voire même le guide vers sa chambre. Mais on oublie qu’il y a des robots beaucoup plus passifs et tout aussi efficaces en matière de service à la clientèle.
Les bornes automatiques à l’entrée des hôtels économiques, les distributeurs installés dans le hall, les automates dans les lobbys sont autant de machines visées par cette éventuelle taxe et qu’il serait difficile de remplacer par des salariés. Idem dans le transport aérien ou le train. Pour Benoit Hamon, cette taxe permettrait de financer la protection sociale et un bout de la formation des jeunes. Et le candidat du Parti Socialiste de préciser au Parisien : "Je propose que la richesse créée par les robots serve à financer un fonds de transition travail dédié à la formation au retour vers l’emploi des personnes dont le travail est désormais effectué par une machine intelligente".



