Si le plan ne concerne que l’activité « cartes », des sources internes affirment que, malgré la séparation d’avec l’activité travel, Bill Glenn d’Amex GBT serait tenté par une remise à plat des effectifs du groupe. Une simple rumeur qui ne colle pas au leitmotiv de l’entreprise depuis quelques mois et que l’on pourrait résumer «Nous avons beaucoup d’argent, les 900 millions apportés par les qataris».
A priori, la séparation des deux entités est une garantie pour Amex GBT. Une garantie qui pourrait voler en éclat si demain, l’audit humain qui aurait été réalisé en interne, confirme ce que les salariés savent parfaitement : toute montée en puissance du numérique conduit inexorablement à une baisse des effectifs. La mise en place d’un plan de TAD (Travail à Domicile) chez Amex GBT France pourrait être une première étape d’un outsourcing basé sur les compétences « clients » des salariés.


